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Le rapport « Kortenkamp » fait le point sur l’évaluation des perturbateurs endocriniens

Une étude sur l’état de l’art de l’évaluation des perturbateurs endocriniens a été commandée par la Direction Générale de l’Environnement en 2009 afin de fournir une base pour :

1. l’élaboration de critères scientifiques pour l’identification des perturbateurs endocriniens, et

2. l’examen et la révision éventuelle de la stratégie communautaire sur les perturbateurs endocriniens.

Les objectifs de l’étude étaient les suivants :

1. examiner les connaissances scientifiques publiées dans la littérature au cours des 10 dernières années et dans les rapports de plus de 80 projets financés par FP ;

2. d’examiner les approches pour l’évaluation des perturbateurs endocriniens utilisés dans certains États membres, dans les grandes économies concurrentes en dehors de l’UE et dans les instances internationales;

3. tirer des conclusions et répondre aux questions de politique pertinentes.

L’étude a été finalisée par le contractant fin janvier 2012 :

- « State of the art assessment of endocrine disruptors » (en anglais)

- « Annex 1 : Summary of the state of the science » (en anglais)

- « Annex 2 : Summary of expert consultations on approaches to the regulatory assessment of endocrine disrupters » (en anglais)

- « Annex 3 : Comparative analysis of endpoints and assays by human health and wildlife endpoint » (en anglais)

Mercure : Bulletin de veille scientifique n°1

 

(Veille scientifique réalisée par l’association Non au Mercure Dentaire)

 

CHAMP DE L’INVESTIGATION

Cette veille scientifique a porté sur 34 études, dont 4 sont parues dans des revues dentaires. Elle ne s’est pas intéressée à tous les aspects de la toxicité du mercure contenu dans les amalgames dentaires. les auteurs se sont concentrés sur deux problématiques  :

 

1) La contribution des amalgames dentaires à une intoxication au mercure

 

• 4 études n’observent pas de corrélation : 3 de ces études sont parues dans des revues dentaires.

• 1 étude, également parue dans une revue dentaire, entend montrer que les plaintes liées aux amalgames seraient le fait de personnes ayant vécu un événement stressant.

• 8 études mettent au contraire en évidence une corrélation.

• 1 étude s’intéresse à la pollution environnementale due aux amalgames, soulignant que le mercure n’est pas seul incriminé ; d’autres métaux, tels que l’argent, l’étain, le cuivre ou le zinc sont relargués dans l’environnement depuis les cabinets dentaires ; ces métaux ont ensuite un impact sanitaire.

Les sources de financement s’avèrent déterminantes : selon que l’étude paraît dans des revues dentaires (financées par les fabricants d’amalgames et affiliées à la FDI ou à l’IARC) ou dans des revues traitant spécifiquement de toxicologie ou d’environnement, on doit s’attendre à obtenir des résultats opposés – de même que les études sur les effets du tabagisme financées par des cigarettiers n’observaient aucune incidence du tabac sur les pathologies qu’on l’accusait d’occasionner.

 

2) Le lien entre mercure et diverses pathologies

 

Nous nous sommes principalement intéressés au mercure métallique, sans exclure cependant des études particulièrement significatives portant sur le chlorure de mercure (équivalent à Hg2+) ou le méthylmercure.

En 2011, sur 20 études recensées, 18 ont confirmé ou identifié une relation entre le mercure et un certain nombre de pathologies.

• 2 études n’observent pas de corrélation entre le mercure inorganique et la Sclérose Latérale Amyotrophique. L’une d’elles n’exclut pas, cependant, la possibilité que les métaux soient des facteurs étiologiques ; elle émet l’hypothèse que des facteurs génétiques entrent également en jeu.

• 6 études mettent en évidence la relation entre le mercure inorganique et l’autisme ou d’autres troubles du développement neurologique.

• 7 études montrent l’impact du mercure « même à de faibles doses », sur les maladies cardiovasculaires.

• 1 étude montre l’impact du mercure sur la stéatose hépatique.

• 1 étude montre l’impact du mercure sur le diabète.

• 1 étude montre l’impact du mercure sur la Sclérose en Plaques.

• 1 étude confirme que la femme enceinte transmet le mercure au fœtus ; 1 autre montre les effets neurotoxiques du mercure sur l’organisme en formation.

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Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 13-02-12

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Phtalates : Veille médiatique (Internet) au 13-02-12

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Le Perchloroéthylène, un cancérigène dans la ville

La journée mondiale contre le cancer du 4 février est l’occasion pour le Réseau Environnement Santé, l’association Génération Futures et l’association de défense des victimes d’émanations de perchloroéthylène des pressings (ADVEPP) d’attirer l’attention sur le cas du perchloroéthylène solvant utilisé dans les pressings, comme symbole de l’absence de politique sérieuse de lutte contre les causes environnementales du cancer.

Conférence de presse

« Le Perchloroéthylène, un cancérigène dans la ville »

Jeudi 16 février 2012 à 10h30

Mairie du 2e, 8 rue de la banque 75002 Paris – Salle d’exposition

Le cancer constitue la première cause de mortalité en France. Le nombre de nouveaux cas a doublé en 25 ans, dont 1/3 seulement sont liés au changement démographique.

Or, aujourd’hui la question des causes environnementales du cancer n’est pas prise au sérieux par les pouvoirs publics dans notre pays. Le cas du perchloroéthylène en est le triste exemple. Solvant toxique encore utilisé dans plus de 90% des pressings (cancérogène, mais aussi neurotoxique, hépatotoxique et néphrotoxique), il intoxique les travailleurs et les riverains.

Les preuves de sa dangerosité ne sont désormais plus à démontrer, au vu des données épidémiologiques chez les travailleurs et les riverains, données cohérentes avec les très nombreuses données expérimentales sur le sujet. Le Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRC) a classé le perchloroéthylène cancérogène probable chez l’homme.

Il est inacceptable qu’une telle substance continue d’être utilisée alors même que des alternatives existent. Le gouvernement doit agir au plus vite en interdisant le perchloroéthylène dans les nouvelles installations de nettoyage à sec au lieu de croire à un usage contrôlé. Les cas d’intoxication, y compris mortels, comme celui de Mme Bernard à Nice en 2010 pour lequel le gérant du pressing vient d’être mis en examen, montrent qu’il n’y a pas d’usage contrôlé possible.

Les Etats Unis ont interdit les nouvelles installations en 2006. La France ne doit pas être en retrait par rapport aux Etats Unis de George Bush.

     Téléchargez le dossier de presse de la conférence

 

Communiqué de presse (14/02/12) : La sécurité des aliments déterminée par des données et des experts liés à l’industrie?

 

L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) est lourdement critiquée dans un nouveau rapport publié aujourd’hui par Corporate Europe Observatory (CEO) et Earth Open Source (EOS), qui montre que cette administration se base sur des données et des experts en provenance de l’industrie pour évaluer la sécurité des aliments, soulevant de sérieux doutes quant à l’indépendance de ses recommandations. [1]

Le Réseau Environnement Santé (RES) et Générations Futures (GF), deux ONG françaises spécialisées dans les questions de santé environnementale touchant notamment à la sécurité des produits chimiques, se sont senties pleinement concernées par cette problématique essentielle du manque d’indépendance de l’expertise de l’EFSA. C’est pourquoi elles ont collaboré avec CEO et EOS pour traduire leur rapport en français et le diffuser en France aujourd’hui.

Le rapport paraît alors que l’EFSA, qui célèbre son 10ème anniversaire cette année, fait l’objet d’enquêtes de la part de la Cour des Comptes Européenne et d’eurodéputés, ainsi que d’une évaluation officielle de la Commission Européenne.

Nina Holland, de Corporate Europe Observatory, explique :
« Notre enquête montre que les intérêts industriels ont pénétré au cœur même de l’EFSA. La fréquence des conflits d’intérêts au sein du conseil d’administration et des panels d’experts, ainsi que le fait de se baser largement sur des études de l’industrie, sapent la capacité de l’EFSA à agir conformément à l’intérêt public en matière de sécurité alimentaire. Le fonctionnement de l’EFSA doit être complètement révisé ».

Des personnalités liées à l’industrie siègent dans nombre de comités scientifiques de l’EFSA. Selon le rapport, ceci donne lieu, et de manière fondamentale, à des conflits d’intérêts dans la façon dont l’autorité européenne évalue les données. En particulier, il est montré que des experts de l’EFSA ont des liens avec le lobby industriel ILSI (Institut International des Sciences de la Vie), financé par les principales entreprises de biotechnologie et de l’agroalimentaire.

Le rapport révèle comment des membres des panels de l’EFSA, notamment celui sur les emballages alimentaires, ont omis d’inclure leurs liens avec l’ILSI dans leurs déclarations d’intérêts, en violation des règles existantes de l’EFSA en la matière. L’EFSA a déjà négligé d’intervenir en de tels cas par le passé.

Les recommandations de l’EFSA ont été critiquées en de nombreuses occasions. Des produits tels que l’Aspartame (un édulcorant), le Glyphosate (un herbicide) et le composé chimique Bisphénol A, utilisé dans les plastiques, auraient été approuvés en dépit des réserves soulevées par des études scientifiques indépendantes.

Les méthodes par lesquelles l’EFSA a approuvé la pomme de terre génétiquement modifiée Amflora ont également fait l’objet de critiques.

Le rapport en appelle à des critères plus stricts pour la sélection des experts, de façon à bannir les conflits d’intérêts avec l’industrie parmi ceux-ci, ainsi qu’à revoir de façon urgente la législation européenne encadrant le fonctionnement de l’EFSA, y compris l’utilisation des données de l’industrie pour les évaluations de risques. En effet, il est fréquent que des scientifiques indépendants ne puissent même pas remettre en cause les tests de l’industrie parce que le matériel de ceux-ci est considéré par cette dernière comme une information couverte par le secret commercial.

Claire Robinson, d’Earth Open Source, ajoute :
« Le fait pour l’EFSA de se baser sur les données de l’industrie et d’écarter des recherches indépendantes pourrait mettre la santé publique en danger. Cette année, l’EFSA a accédé à une demande de Monsanto en relevant la limite acceptable pour les résidus de glyphosate sur les lentilles par un facteur 100-150. C’est se placer 6 fois au-dessus de la dose quotidienne pour une exposition sans risques telle que déterminée par des études indépendantes que l’EFSA a écartées. »

La Commission Européenne est censée revoir le règlement fondateur de l’EFSA en 2012, et la Cour des Comptes Européenne doit publier prochainement son rapport sur les conflits d’intérêt à l’EFSA ainsi que pour d’autres agences de l’UE.

 

[1].[1] Conflits indigestes – une decennie d’influence industrielle à l’EFSA, Corporate Europe Observatory and Earth Open Source traduit par RES et Générations futures, Fevrier 2012.

 

Principaux points du rapport :

− L’EFSA a adopté des concepts créés par le lobby industriel ILSI qui ont affaibli l’évaluation des risques posés par des substances chimiques et des organismes génétiquement modifiés
− L’EFSA base en grande partie ses évaluations de produits dangereux sur des études scientifiques produites par l’industrie mais qui ne sont souvent ni revues par les pairs ni mêmes publiées
− L’EFSA ignore ou écarte des données scientifiques indépendantes signalant des risques pour les produits et substances qu’elle évalue
− L’EFSA a diminué la portée d’une loi démocratiquement votée qui insistait pour qu’elle prenne en compte des données scientifiques indépendantes dans ses évaluations de risque
− L’EFSA a ignoré les avertissements de scientifiques indépendants à propos du bisphénol A, un composé chimique pour les emballages alimentaires, à propos de l’aspartame (un édulcorant), et du glyphosate (un herbicide qui est le principal ingrédient du Roundup)
− L’EFSA a accédé à une demande de Monsanto en relevant la limite acceptable pour les résidus de glyphosate sur les lentilles par un facteur 100-150, un niveau 6 fois supérieur à la dose quotidienne pour une exposition sans risques telle qu’établie par des études indépendantes que l’EFSA a écartées
− L’EFSA se base fréquemment sur des études scientifiques de l’industrie, non sur des études indépendantes, pour déterminer des « niveaux sans risques » de substances dangereuses
− L’EFSA est dangereusement sous-équipée pour faire face à une charge de travail en constante augmentation
− Les experts de l’EFSA ne sont pas rémunérés mais sont des bénévoles qui doivent lire des quantités importantes de données industrielles pendant leur temps libre
− L’EFSA ne vérifie pas les déclarations d’intérêt. Lorsque des intérêts sont trouvés qui n’ont pas été déclarés, l’EFSA n’intervient pas. L’exemple le plus récent en date concerne le panel pour les emballages alimentaires
− L’UE se prépare à incorporer au sein de sa réglementation officielle la méthode discréditée de l’ « évaluation comparative » pour évaluer les risques posés par les OGM, une approche créée par Harry Kuiper, membre de l’ILSI et président du panel sur les OGM au sein de l’EFSA. Une réunion des parties prenantes se tiendra à Bruxelles le mardi 14 février. Ceci indique comment l’UE et l’EFSA travaillent de concert pour laisser l’industrie édicter les règles.
− Le rapport de la Cour des Comptes Européenne sur l’EFSA doit paraître en mars
− La Commission Européenne a prévu de réviser le règlement fondateur de l’EFSA dans la deuxième moitié de cette année, et a lancé une évaluation officielle de l’EFSA en préparation
− Huit panels sur 10 de l’EFSA vont être renouvelés. Les décisions seront prises au prochain conseil d’administration de la mi-mars. Le 5 mars, l’EFSA publiera ses nouvelles règles sur la gestion des conflits d’intérêts, mais il n’en est pas attendu grand-chose de nouveau.
− Les eurodéputés discuteront à nouveau de l’EFSA le 24 mars prochain (commission budgétaire).

Un film d’animation de 3 minutes produit par Corporate Europe Observatory souligne quelques-uns des principaux problèmes de l’EFSA : http://vimeo.com/33337250

 

Communiqué de presse (9 février 2012) – BPA et Diabète : confirmations chez l’Homme

3 études récentes confirment que le Bisphénol A est impliqué dans le diabète de type 2 chez l’homme.

Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le diabète est une maladie chronique qui survient lorsque le pancréas ne produit pas assez d’insuline ou lorsque l’organisme n’est pas capable d’utiliser efficacement l’insuline qu’il produit. Il en résulte une concentration accrue de glucose dans le sang (hyperglycémie).

La responsabilité d’un certain nombre de substances chimiques dites « diabétogènes », dont le Bisphénol A, est de plus en plus mise en évidence. L’étude la plus récente a été publiée le 8 février dans la revue PLoS ONE (« action insulinotrope rapide des faibles doses de bisphénol-A sur des îlots de Langerhans de souris et humains : le rôle de récepteur des oestrogènes ») (Consultez l’étude) [1]. Les auteurs font partie de l’équipe du Dr Angel Nadal de l’Université Miguel Hernandez Elche à Alicante, Espagne, qui a déjà publié de nombreux travaux sur BPA, diabète et obésité.

Cette dernière étude montre qu’au niveau d’imprégnation en Bisphénol A correspondant à celui de la population humaine en général, on observe une libération d’insuline chez l’homme supérieure à celle induite chez la souris. Ce phénomène contribue au diabète de type 2.

L’étude apporte également la preuve que les résultats chez la souris peuvent être extrapolés à l’homme et que l’homme est plus sensible que la souris.

Les auteurs concluent que le BPA doit être considéré comme un facteur de risque de troubles métaboliques chez l’homme, ce que deux autres études récentes viennent de confirmer.

Une étude publiée également en février menée en Chine auprès de 3390 adultes âgés de 40 ans ou plus trouve une association significative entre imprégnation au Bisphénol A et obésité [2].

Une étude publiée en décembre menée aux Etats Unis sur la population du grand programme NHANES (National Health and Nutritional Examination Survey) 2003-2008 a montré que les diabétiques ont un niveau d’imprégnation plus élevé en bisphénol A [3]. L’association diabète-BPA était retrouvée chez les personnes de poids normal ou en surpoids, indépendamment des facteurs de risque traditionnel du diabète.

Compte-tenu de son utilisation dans le monde entier, le bisphénol A apparaît de plus en plus impliqué dans l’épidémie mondiale de diabète, au côté des facteurs classiques que sont alimentation et sédentarité. En 1995, le diabète touchait 30 millions dans le monde. Aujourd’hui il affecte aujourd’hui près de 220 millions de personnes et les prévisions sont de 366 millions d’ici 2030.

Au vu de ces nouvelles études, le RES presse instamment le gouvernement d’inscrire la loi BPA sur l’agenda du Sénat pour son adoption rapide avant la fin des sessions parlementaires.

Les autorités sanitaires françaises doivent aussi déployer plus de fermeté auprès de la Commission européenne et de l’agence européenne, l’EFSA pour que l’interdiction se généralise à l’échelle européenne. Enfin, ces études montrent qu’au-delà du BPA, il faut mettre la question des perturbateurs endocriniens au coeur des politiques de santé publique. Les PE apparaissent plus que jamais comme une clé essentielle pour agir sur la prévention des cancers, des désordres métaboliques (obésité-diabète), des troubles de la reproduction et neuro-comportementaux.

 

[1]. Soriano S, Alonso-Magdalena P, Garcı´a-Are´valo M, Novials A, Muhammed SJ, et al. (2012) Rapid Insulinotropic Action of Low Doses of Bisphenol-A on Mouse and Human Islets of Langerhans: Role of Estrogen Receptor b. PLoS ONE 7(2): e31109. doi:10.1371/journal.pone.0031109

[2]. Wang T, Li M, Chen B, Xu M, Xu Y, Huang Y, Lu J, Chen Y, Wang W, Li X, Liu Y, Bi Y, Lai S, Ning G. Urinary Bisphenol A (BPA) Concentration Associates with Obesity and Insulin Resistance. J Clin Endocrinol Metab. 2012 Feb;97(2):E223-7. Epub 2011 Nov 16.

[3]. Shankar A, Teppala S. Relationship between urinary bisphenol A levels and diabetes mellitus.
J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3822-6. Epub 2011 Sep 28.

 

Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 30-01-12

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Phtalates : Veille médiatique (Internet) au 30-01-12

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Le RES dans les médias : Aperçu au 27-01-12

 

● PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

 

- Médecine & Enfance Adolescence : Médecine, santé et environnement –Dr. D. Le Houézec et Dr M. Nicolle (NOV 11)

- Médecine & Enfance Adolescence : Evaluation des risques et perturbateurs endocriniens : le changement de paradigme - par André Cicolella (NOV 11)

- Actualites-news-environnement : Il faut développer la recherche dans le domaine de la Santé-Environnement (14/12/2011)

- Public Sénat : Produits chimiques: comment se protéger ? (21/01/12)

-Le Pluriel Nature : Ensemble, nous pouvons gagner bien plus que l’interdiction du Bisphénol A ! (15 DEC/15 FEV 12) Voir le magazine

 

● EDULCORANTS

 

- le Quotidien du Médecin : Les défenseurs de l’aspartame contre-attaquent  (15 déc 11)

- le Parisien : Le niveau de consommation d’aspartame des Français serait bien inférieur à la dose admissible – Etude du Crédoc (13/12/2011)

Même article dans :

- Relaxnews / - La dépêche / - La Provence / - La Voix du Nord

 

- France 2 : C’est au programme : Faut-il interdire l’aspartame ? (interview du Dr Marianne Buhler, d’André Cicolella et de laurent Chevallier) (6/01/12)

- Bourgogne.france3.fr : La stévia, sucre de l’avenir ?  (Dr Laurent Chevallier ) (17/01/2012)

- Journal International de Médecine : Exclusif : les professionnels de santé déconseillent l’aspartame aux femmes enceintes  (19/01/12)

- Linéaires : L’édulcorant Stévia fait parler la poudre (janv 2012) Voir le journal

- Santé Magazine : Pas d’aspartame pendant La grossesse – Lettre ouverte du RES au ministre de la Santé en Nov 2011 (fév 2012)  Voir le magazine

- Famili : ça bouge : N’abusez pas de l’aspartame – Les recommandations des scientifiques du RES (fév-mars 2012)   Voir le magazine

- Tribune santé : Aspartame et grossesse : les liaisons dangereuses -Accouchements prématurés & consommation de soda light (Janv/mars12)   Voir le magazine

- France 3 Languedoc-Roussillon / 12/13 Midi pile : Aspartame et femmes enceintes -(29/11/2011)

- France 3 Alpes 12/13 / Midi pile : Stévia – Itw Dr Chevallier du RES (02/12/2011)

 

● BISPHENOL A

 

- Univers-Nature : Toxicité du Bisphénol : l’Europe en retard sur la France (8/12/2011)

- Univers-Nature : Canalisations au bisphénol A : des risques d’exposition par l’eau potable (17/12/11)

- Revue Médicale Suisse : Bisphénol : l’expertise dans le brouillard (épais) (14/12/11)

- France bleu Bourgogne / JOURNAL RÉGIONAL DE 18H00 : André Cicolella parle des dangers du Bisphénol A (30/11/2011)

- Grazia : Jouets tueurs d’enfants – l’ennemi public N° 1: le Bisphénol A (09/15 DEC 11)   Voir le magazine

 

● SANTE- ENVIRONNEMENT et CONFLITS D’INTERETS

 

- Actualites-news-environnement : Santé Environnement : après l’ANR, c’est au tour du REMERA d’être fermée.  (27/12/11)

- Journal de l’Environnement : Santé-Environnement: les chercheurs se rebiffent (11/01/12)

- Bastamag : Alertes sanitaires : ces associations qui dérangent un peu trop (16/01/12)

- Loi 1901 : Comment faire taire les associations d’alertes sanitaires qui dérangent un peu trop (24/01/12)

- Biodynamis : Liens cachés d’experts de l’EFSA avec l’industrie agroalimentaire (enquête CEO et RES) (DEC 11)  voir le magazine

Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 17-01-12

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Phtalates : Veille médiatique (Internet) au 17-01-12

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Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 1-01-12

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Qui veut la peau du registre des malformations des nouveaux-nés ?

Le fait d’être exposé, in utero, à des substances toxiques (pesticides par exemple) constitue, on le sait, l’une des causes des maladies qui touchent la population dans son ensemble. Dans la région Rhône-Alpes, une petite équipe d’épidémiologistes et de statisticiens travaille quotidiennement à réunir des informations. Cela leur permet de détecter d’éventuelles épidémies de malformations et faire des recherches sur les facteurs de risques environnementaux.

Une décision soudaine, annoncée le 15 décembre par le Comité national des registres, vient mettre un coup d’arrêt brutal et inattendu au Registre des Malformations congénitales de Rhône-Alpes, qui existe depuis 1973 et cessera toute activité d’ici fin 2011. Les motifs avancés par l’InVS à l’appui de cette décision sont très allusifs et ne correspondent pas à la réalité.

Pourquoi veut-on détruire en France de tels outils de veille en santé-environnement ? Quand monte la température, pourquoi casser le thermomètre ? A qui profite cette décision brutale et incompréhensible ? Alors même que le Grenelle et le Plan National Santé Environnement ont insisté sur l’urgence de mieux connaître les facteurs reprotoxiques qui affectent les nouveaux-nés, la décision brutale de l’InVS de fermer le REMERA constitue aujourd’hui un véritable scandale.

- Plus d’infos sur le registre REMERA : http://remera.fr/

- Lire l’article consacré à ce sujet dans La Recherche

- Consultez l’avis défavorable émis par le Comité National des Registres

- La réaction du registre REMERA :

leur lettre au Comité National des Registres

leur argumentaire détaillé

leur lettre à Laurent Wauquiez, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

- Les associations réagissent :

Lire le communiqué de presse envoyé par le Réseau Environnement Santé, Générations Futures et la Fondation Sciences Citoyennes

Notre courrier aux directeurs de l’INSERM et de l’InVS

Nos courriers aux ministres de la santé, de l’environnement et de la recherche

 

Santé Environnement : après l’arrêt du programme recherche de l’ANR, la fermeture du registre des malformations en Rhône-Alpes

Il y a quelques semaines, l’Agence nationale de la recherche (ANR) rayait des tablettes pour 2012 le programme consacré à la santé environnementale « Contaminants et environnement : métrologie, santé, adaptabilité, comportements et usages » (CESA). Décision prise en catimini  à la demande du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche sans que  le conseil scientifique de l’ANR n’ait été associé.

Aujourd’hui, c’est le Registre des Malformations congénitales de Rhône-Alpes (REMERA) qui perd sa qualification ce qui entraîne ipso facto son arrêt au 1er janvier 2012. Le REMERA existe pourtant depuis 1973. Il avait fait l’objet d’un audit positif le 5 septembre dernier diligenté par le Comité National des Registres, présidé alternativement par l’Inserm et par l’InVS, qui sont aussi les 2 principaux financeurs du registre, mais aucun rapport d’audit n’a été communiqué officiellement.

L’annonce est faite à 15 jours de la mise en œuvre. Le procédé est autant contestable sur la forme et sur le fond.

Fermer un registre de malformations, c’est se priver d’un outil pour mieux comprendre le lien avec l’environnement. C’est vraisemblablement l’objectif recherché, l’argument budgétaire étant un prétexte, car s’il est un domaine qui ne doit pas être touché par les restrictions budgétaires, c’est bien celui-là, car c’est un investissement qui permet à la fois des gains de santé et des gains économiques.

Ces décisions sont en totale contradiction avec l’objectif affiché par le Plan National Santé Environnement.

Le Réseau Environnement Santé, l’association Générations Futures et la Fondation Sciences Citoyennes demandent au Comité National des Registres de s’expliquer sur la forme et sur le fond de sa décision.

Ils demandent  aux Ministres en charge de la santé, de l’écologie et de la recherche d’intervenir pour que la décision concernant le REMERA soit revue.

Ils renouvellent leur demande pour que soit organisée rapidement avec toutes les parties prenantes une table ronde sur la politique de recherche en santé environnement.

Phtalates : Veille médiatique (Internet) au 18-12-11

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Communiqué 14/12/2011 : Le BPA interdit dans les contenants alimentaires, mais pas dans les canalisations d’eau potable ?

 

Le BPA interdit dans les contenants alimentaires, mais pas dans les canalisations d’eau potable ?

 

Paris/Göteborg – 14 Décembre 2011 :

Depuis le printemps 2011, l’Union européenne a interdit le Bisphénol A (BPA) dans les biberons et la France a récemment étendu cette disposition aux conserves et cannettes alimentaires à l’échéance 2014. Mais qu’en est-il du risque de contamination de l’eau potable via les canalisations adduction d’eau potable restaurées par la méthode de « réhabilitation par gainage » aussi appelée relining ?

« Par le passé, la population a pu être affectée par l’utilisation du plomb dans les aqueducs ou plus récemment par celle du cuivre dans les canalisations d’eau potable. Nos connaissances actuelles devraient nous prémunir contre l’utilisation de matériaux susceptibles de laisser migrer des substances dangereuses dans notre système d’eau potable » explique le professeur Åke Bergman, de l’Université de Stockholm.

Réhabiliter de vieilles conduites d’eau de l’intérieur par gainage époxy est une solution moins coûteuse et plus facile que de creuser et de remplacer les tuyaux. Cependant, il est possible d’observer une migration du BPA dans l’eau potable si la résine époxy ajoutée dans le tuyau n’a pas durci correctement.

« Nous ne savons pas si ce lessivage du BPA dans l’eau potable est une source de contamination courante, mais nous savons que ce phénomène existe. L’ANSES doit se pencher sur ce problème dans son travail de caractérisation des expositions et il y a un besoin urgent d’une règlementation à l’échelle européenne » commente Yannick Vicaire, pour le Réseau Environnement Santé (RES).

La décision de restaurer de vieilles canalisations par gainage époxy ou d’utiliser d’autres méthodes dépend en général des propriétaires et gestionnaires de logement. Chemsec, WECF et le RES invitent ces acteurs et les régies des eaux à se pencher sur la question de la sécurité du relining et à exiger des alternatives plus sûres (remplacement des tuyaux notamment).

« Nous sommes inquiets de voir se multiplier le recours au gainage avec des résines époxy. Nous déconseillons le recours à cette pratique et encourageons les entreprises à développer et utiliser des solutions alternatives », plaide Danielle Freilich de la Fédération suédoise du bâtiment ; une position qu’il serait intéressant de voir adopter par son homologue française.

Le BPA est un des produits chimiques les plus largement fabriqués au monde, principalement utilisé dans les matériaux plastiques. Même à faibles doses, il est lié à des effets sanitaires graves comme le cancer, l’obésité et les problèmes de fertilité.

« Le bisphénol A ou des produits chimiques aux effets similaires ne doivent pas être utilisés pour la restauration des conduites d’eau potable par relining. Cette pratique fait courir un risque aux consommateurs d’eau du robinet . Le bisphénol A est un perturbateur endocrinien et des précautions doivent être prises pour éviter toute exposition humaine, en particulier des enfants, plus vulnérables », souligne Elisabeth Ruffinengo de WECF.

Voir aussi notre fiche d’information sur la question du BPA et du relining téléchargeable : http://reseau-environnement-sante.fr/wp-content/uploads/2011/12/RES-relining-comment-wecf2.pdf

[1]. Agence National de Sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

[2]. Sveriges Byggindustrier, http://www.bygg.org/

[3]. En 2007, la consommation d’eau potable en France s’élevait à 5,8 millions de m3. Source : Agences de l’eau / SOeS – 2010 (Données 2007)

 

Santé Environnement – il faut aussi développer la recherche : Participez à la Pétition

En votant à l’unanimité le 12 Octobre dernier l’interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires, les députés français ont édicté la première loi de ce genre au monde. Après avoir voté en mai dernier l’interdiction des phtalates, des alkylphénols et des parabènes, ils ont confirmé qu’ils avaient pris la pleine mesure de la question des perturbateurs endocriniens. L’ANSES a, elle aussi, pris en compte le changement de paradigme des perturbateurs endocriniens en publiant un rapport, le 27 septembre dernier, qui reconnaît les effets du bisphénol A aux faibles doses. La France se retrouve ainsi être le pays pionnier en la matière.

Les perturbateurs endocriniens ne sont qu’une partie du vaste problème que représente l’épidémie de maladies chroniques dont le constat a été fait les 19 et 20 septembre 2011 à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’ONU. Le communiqué final signé par les 193 Etats, dont la France stipule : « Nous, chefs d’État et de gouvernement et représentants d’État et de gouvernement [...] reconnaissons que le fardeau et la menace que les maladies non transmissibles représentent à l’échelle mondiale constituent l’un des principaux défis pour le développement au XXIe siècle, en ce qu’il vient remettre en cause le développement social et économique dans le monde entier et compromettre la réalisation des objectifs de développement arrêtés sur le plan international ».

Comprendre la nature du lien entre santé et environnement et rendre cet environnement moins pathogène nécessite un énorme effort de recherche interdisciplinaire mobilisant de très nombreuses disciplines scientifiques. Il est donc surprenant qu’au moment où la France s’engage enfin sur cette voie, le principal opérateur de recherche, l’Agence nationale de la recherche (ANR), envoie un signal contraire en rayant des tablettes pour 2012 le programme consacré à la santé environnementale  » Contaminants et environnement : métrologie, santé, adaptabilité, comportements et usages  » (CESA).

Cette décision est d’autant plus surprenante qu’elle a été prise en catimini à la demande du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et du directeur du programme CESA sans que le conseil scientifique de l’ANR, n’ait été associé en amont de ce report.
Le Réseau Environnement Santé (RES) et la Fondation Sciences Citoyennes (FSC) demandent aux Ministres en charge de la Recherche, de la Santé et de l’Ecologie d’intervenir auprès de l’ANR non seulement pour rétablir ce programme et permettre de poursuivre les travaux en cours sur un court terme, mais aussi pour développer des laboratoires universitaires pérennes et indépendants dans ce domaine afin d’assurer une recherche de long terme associée à un enseignement de qualité.
Le RES et la FSC demandent que soit organisée le plus rapidement possible une table ronde réunissant toutes les parties prenantes pour élaborer un plan stratégique de recherche en santé environnement.

Participez vous aussi à la Pétition pour le maintien du programme CESA de l’ANR en 2012 :  http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=ANRCESA

Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 11-12-11

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L’EFSA de nouveau mise en cause !

 

Le Médiateur européen demande à l’EFSA de reconnaitre sa défaillance.

 

Une responsable de l’Autorité européenne de sécurité des aliments est partie travailler pour l’industrie de la biotechnologie 

 

« Le médiateur européen a statué le 8 décembre dernier en faveur d’une plainte déposée par Testbiotech contre l’EFSA et son approche du pantouflage. L’affaire concerne un ancien cadre supérieur de l’EFSA, le Dr Suzy Renckens, qui occupait le poste de chef de l’unité responsable de l’évaluation des risques concernant les plantes génétiquement modifiées. Le Dr Renckens a ensuite pris un poste chez Syngenta, une société qui produit et commercialise ce type de plante. Le Médiateur Européen a accepté la plainte de Testbiotech et a déclaré que « l’EFSA devrait reconnaitre qu’elle a échoué dans l’application des règles de procédure et dans la réalisation d’une évaluation suffisamment approfondie des éventuels conflits d’intérêts découlant du passage d’un ancien membre de son personnel à une entreprise de biotechnologie. »

 

« La décision du Médiateur montre clairement que l’EFSA a manqué à ses obligations » explique Christoph Then de Testbiotech, « Nous sommes très inquiets du fait que l’EFSA et la Commission ont essayé de nier leurs responsabilités dans le cas présent en rejetant nos plaintes initiales. L’Autorité, mais aussi la Commission européenne qui soutient l’EFSA, minent la confiance dans les institutions européennes. En conséquence, elles mettent en péril la protection des consommateurs et de l’environnement ».

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Ce que vous devez savoir sur l’EFSA – en 3 minutes

Le CEO publie un nouvel outil de vulgarisation expliquant quelques-uns des principaux problèmes de l’EFSA, l’agence chargée de délivrer des recommandations scientifiques en matière de sécurité alimentaire aux autorités européennes.

EFSA animation (fr) from Corporate Europe on Vimeo.

Le RES dans les médias : Aperçu au 9-12-11

 

● EDULCORANTS

 

 - Europe1.fr : Aspartame : danger pour les futures mères  (17-11-11)

- Enviro2b.com : Aspartame : des gynécologues alertent les femmes enceintes (17-11-11)

- Paris Match : Faut-il interdire l’aspartame ?  (7-12-11)

- bfmtv : Aspartame dangereux pour les femmes enceintes  (17-11-11)

- Bonjour-docteur.com/ France télévision : Femmes enceintes et aspartame : danger ? (21-11-11)

- Terraeco.net : La stevia bientôt dans les produits light  (16-11-11)

- Le Monde : La stevia, un édulcorant végétal à la conquête du marché européen (29-11-11) voir le journal

- Parents : Enceinte : prudence sur l’aspartame (déc-janv2012) voir le magazine

 

BISPHENOL A

 

-Libération : Bisphénol A : l’Europe et la France dose à dose (2-12-11)

- Libération : Ma vie sans bisphénol A  (6-12-11)

- Le Bien Public : A. Cicolella : « L’interdiction du bisphénol A est une victoire »  (6-12-11)

- Le Journal de l’Environnement : BPA: l’Efsa refuse de suivre les conclusions de l’Anses  (2-12-11)

- Le Parisien / La provence : Bisphénol A : le Réseau santé environnement dénonce le mode de fonctionnement de l’EFSA   (2-12-11)

- Agromédia / Le Post : Bisphénol A : l’EFSA balaie les méfiances de l’Anses et s’attire les foudres du Réseau Environnement Santé  (5-12-11)

- Stratégies : Bisphénol A: l’Europe toujours en retrait face à l’interdiction française  (2-12-11)

 

AGRICULTURE BIOLOGIQUE

 

- Bourgogne.france3.fr : Campagne de mobilisation pour l’agriculture bio  (15-11-11)

- Actu-environnement.com : Agriculture bio : 28 ONG se mettent en campagne (11-11-11)

- Biocontact : L’agriculture intensive en question (nov-11) Voir le magazine

 

 

● MERCURE DENTAIRE

 

- Santé Magazine : Plombages : bientôt la fin du mercure ?  (janv12) Voir le magazine

- Top Santé : Le mercure, ça plombe  (janv 12) voir le magazine

 

● COCKTAILS CHIMIQUES

 

- La Croix : Un incroyable cocktail de molécules  (28-11-11)

- Le Monde : Maternité ne rime plus avec sérénité  (5-12-11)

 

● CONFLITS D’INTERETS (EFSA- Autorité européenne de sécurité des aliments)

 

- Biocontact : Collusion des experts de l’EFSA à double casquette (déc-11) Voir le magazine

Bulletin de veille scientifique bisphénol A (BPA) n°11

FAITS MARQUANTS
A/ Bilan global de la veille effectuée depuis Mai 2009

Nombre d’études chez l’homme et l’animal

 

montrant des effets : 185 (96 %)

• Chez l’animal : 118 dont 31 in vivo à une dose < DJA (EFSA)

• Chez l’homme : 67 (Effets sanitaires : 34 ; effets sur cellules in vitro: 33)

 

ne montrant pas d’effets : 8

• Chez l’animal : 6

• Chez l’homme : 2

B/ Bilan détaillé de la veille effectuée de juillet à septembre 2011

EFFETS CHEZ L’HOMME

 

Effets physiopathologiques :

- L’exposition masculine au BPA pourrait affecter la qualité des embryons lors d’une FIV.

- Une étude chinoise portant sur 153 enfants apporte la première preuve épidémiologique que l’exposition in utero au BPA peut affecter le développement génital masculin.

- L’exposition au BPA pendant la grossesse affecte le comportement et le contrôle des émotions des enfants à l’âge de 3 ans, surtout chez les petites filles.

- Une association inverse a été observée entre les marqueurs urinaires du BPA et les taux des hormones thyroïdiennes T4 et TSH totales dans un échantillon représentatif d’adultes et d’adolescents américains issu de la NHANES 2007-2008.

- Contamination du lait maternel et du fœtus aux PCB, DDE, dibutylphtalate, hexachlorobenzène et au bisphénol A, avec mise en évidence d’une corrélation faible négative entre la TSH et l’exposition in utero au BPA.

- Comme avec les études expérimentales, le BPA active les voies de signalisation médiées par les récepteurs nucléaires chez l’homme, preuve que le BPA agit comme un xénoestrogène chez l’humain.

- Une étude chinoise portant sur 3423 participants n’a pas trouvé d’association significative entre les niveaux urinaires de BPA et les cas de diabète de type 2 auto-déclarés.

- Chez l’homme, les niveaux de BPA urinaires sont associés au diabète sucré, indépendamment des traditionnels facteurs de risques liés au diabète.

 

Effets in vitro :

- Des observations renforcent les données d’un impact probable sur le cancer mammaire de faibles doses de BPA et de Méthylparabène, telles que celles détectées chez l’humain (dans le sang, le placenta, le lait…).

- Le BPA agit comme une substance toxique avec des implications particulières pour les phases critiques de la prophase méiotique, ainsi que pour la survie des ovocytes.

- Une étude menée sur des microsomes testiculaires humains et de rats montre que le BPA inhibe certaines voies enzymatiques de la stéroïdogenèse. Certaines voies enzymatiques humaines sont plus sensibles au BPA que celles du rat.

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Aspartame : Bulletin de veille scientifique n° 2

 

RISQUES LIES A L’ASPARTAME :
ARTICLES PARUS DE AVRIL A SEPTEMBRE 2011
DANS LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE (Source PubMed)


ANALYSE DE CHAQUE ARTICLE

 

A . EFFETS CHEZ L’HOMME

 

 I. Physiopathologie des effets de l’aspartame

 

  • Empoisonnement au méthanol

Szponar J, Górska A, Majewska M, Tchórz M, Drelich G. [Methanol poisoning in a 61-year old male with recently diagnosed diabetes--a case report]. Przegl Lek. 2011;68(8):521-2. [Article in Polish] Samodzielny Publiczny Szpital Wojewódzki im. Jana Bozego w Lublinie, Regionalny Ośrodek Toksykologii Klinicznej.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22010455 

 

En bref :
Cet article expose le cas d’un homme âgé de 61 ans avec un empoisonnement suspecté au méthanol : Il présentait les symptômes d’un diabète avec une d’hyperglycémie extrême (>1600 mg/dl) et un coma hyperosmolaire non cétosique. Les tests de laboratoire ont montré, entre autres, une acidose métabolique et respiratoire et des taux de méthanol et d’éthanol à 80mg/dl et 0,47g/l, respectivement. Quelques jours avant son hospitalisation, le patient buvait de grandes quantités de jus de fruit et de lait. Les auteurs concluent que la consommation excessive d’aspartame et de ses métabolites peut être la cause d’un empoisonnement au méthanol qui a été envisagée pour ce patient.

 

II. Etudes in vitro

 

  •  Athérosclérose

Jang W, Jeoung NH, Cho KH. Modified apolipoprotein (apo) A-I by artificial sweetener causes severe premature cellular senescence and atherosclerosis with impairment of functional and structural properties of apoA-I in lipid-free and lipid-bound state. Mol Cells. 2011 Apr 21. [Epub ahead of print]

School of Biotechnology, Yeungnam University, Gyeongsan, 712-749, Korea.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21533907

 

En bref :
Les résultats de cette étude montrent que l’aspartame altère in vitro l’intégrité des HDL et favorise l’internalisation des LDL athérogéniques dans les macrophages. Les auteurs émettent l’hypothèse que la consommation à long terme d’aspartame pourrait accélérer l’athérosclérose et le vieillissement cellulaire.

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Perfluorés : Bulletin de veille scientifique n°3

RISQUES LIES AUX PERFLUORES:
ARTICLES PARUS DE JUILLET A SEPTEMBRE 2011
DANS LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE (Source PubMed)
FAITS MARQUANTS

CHEZ L’HOMME

 

Effet physiopathologiques :

- Chez les femmes enceintes exposées aux fumées de cigarettes et aux perfluorés le niveau méthylation globale de l’ADN, mesurée dans le sang de cordon, est inversement corrélé à la concentration de PFOA mais pas de PFOS.

- L’exposition prénatale aux polluants (fumée de cigarette, métaux lourds, polluants organiques et perfluorés) et l’état psychique maternel peut altérer la santé des enfants évaluée à l’âge de 5 ans.

- Il existe une relation inverse entre les niveaux maternels de PFOS du sérum et l’hormone T3 du cordon fœtal. Il en va de même avec l’acide perfluorotridécanoique (PFTrDA) maternel et la T3/T4 du fœtus, ce qui pourrait présenter un risque pour son développement.

 

EXPOSITION ENVIRONNEMENTALE

 

- Contamination significative de certains poissons dans les baies de Hong-Kong et Xiamen par les composés perfluorés (PFOS, PFOA, PFNA, PFDA, PFUdA and PFTrDA).

 

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Phtalates : Bulletin de veille scientifique n°3

RISQUES LIES AUX PHTALATES :
ARTICLES PARUS DE JUILLET A SEPTEMBRE 2011
DANS LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE (Source PubMed)
FAITS MARQUANTS

CHEZ L’HOMME

 

Effet physiopathologiques :

- Sur 6246 garçons nouveau-nés de la région niçoise, 1,6% des garçons présentent une cryptorchidie associée à d’autres anomalies (micropénis) et à des risques familiaux et environnementaux (antirouilles et phtalates) conjoints.

- L’exposition prénatale à certains phtalates (DEHP notamment), peut avoir une répercussion négative sur le développement neurocomportemental des nouveau-nés âgés 26 semaines.

- Une étude de l’INSERM n’a pas trouvé d’association de type « monotone » entre les métabolites de phtalates présents dans l’urine de femmes enceintes et le poids de naissance de leurs garçons, à l’inverse des résultats positifs trouvés avec certains phénols.

 

Etudes in vitro :

- Le phthalate de diéthylhexyle (DEHP) et le phthalate de monoéthylhexyle (MEHP) ont la capacité d’induire l’apoptose dans les cellules du système immunitaire aux concentrations trouvées dans l’environnement.

 

CHEZ l’ANIMAL

 

Chez le rat :

- Le DEHP administré à des rats en post natal aurait un impact négatif sur le développement de l’hippocampe (J16 à J22) chez les mâles mais pas chez les femelles.

- Les phtalates de DHPP et DnOP ont un effet toxique sur le développement à partir de 0,25g/kg/j correspondant à la Dose Minimale ayant un Effet Indésirable Observé (DMEIO).

 

Chez la souris :

- Le phthalate de dibenzyle (DBzP) est plus toxique que le phtalate de benzyle et de butyle (BBP) et ne devrait donc pas être utilisé comme plastifiant alternatif.

 

EXPOSITION ENVIRONNEMENTALE

 

Etudes d’imprégnation humaine :

- En Allemagne, 18 métabolites de phthalates sur 21 ont été détectés dans l’excrétion urinaire de 104 mères et leurs enfants en âge d’être scolarisés, les niveaux les plus élevés étant ceux du DIBP et du DEHP.

 

Contamination environnementales

- Des phtalates ont été retrouvés dans les eaux embouteillées en contenant plastique avec des concentrations plus élevées lorsque les bouteilles sont stockées à 4°C ou si elles sont stockées à l’extérieur. (rôle de la température et/ou du soleil dans la dégradation des phtalates avec le temps).

 

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Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 4-12-11

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Phtalates : veille médiatique (Internet) au 4-12-11

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Bisphénol A : L’EFSA persiste et signe son discrédit !

L’ANSES avait accompli son aggiornamento en reconnaissant les effets des faibles doses de BPA dans son rapport du 27 septembre [1], une vraie révolution dans le monde de l’évaluation des risques qui avait reçu une attention planétaire. La confrontation avec l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) était très attendue. Dans son communiqué et les rapports publiés hier sur son site [2], celle-ci continue de nier la réalité écrasante des données scientifiques, émanant pourtant de plus de 600 études.

La veille scientifique menée par le RES depuis Mai 2009 met en évidence que sur 193 études publiées, 96% montrent des effets. Une bonne partie des études expérimentales chez l’animal (31 sur 118) surviennent à des doses inférieures à la DJA de 50 microgrammes /kilo/jour défendue par l’EFSA. Les études chez l’homme sont au nombre de 69 dont 67 sont positives. Le nombre continue d’augmenter rapidement. Rien que sur la période octobre-novembre 2011, 4 études épidémiologiques ont été publiées sur des pathologies majeures qui avaient été par ailleurs mises en évidence chez l’animal depuis plusieurs années :

Obésité-diabète. Une étude chinoise montre un taux d’obésité et de diabète lié au degré d’imprégnation en BPA. Une étude américaine retrouve cet effet, bien que de façon moins nette cependant.

Troubles du comportement. Une étude américaine montre que l’exposition maternelle pendant la grossesse se traduit par des comportements agressifs chez les filles de 3 ans.

Reproduction. Une étude chinoise en milieu professionnel montre que plus les mères sont imprégnées en BPA, plus on constate une féminisation des jeunes garçons, mesurée à la naissance par la réduction de la distance ano-génitale.

« Il est parfaitement absurde de voir l’EFSA avancer comme argument que l’on ne peut tenir compte des études épidémiologiques pour fixer des DJA. C’est évidemment l’inverse qui est vrai : ces études épidémiologiques montrent que l’on observe des effets sur la santé, au niveau d’imprégnation de la population humaine en général ce qui est la preuve que l’actuelle DJA ne protège pas la population » commente André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé.

Ces études confirment le changement de paradigme des perturbateurs endocriniens, à savoir que c’est « la période qui fait le poison » alors que l’EFSA s’accroche à l’ancien modèle selon lequel « c’est la dose qui fait le poison » . « L’ANSES a fait le choix de la toxicologie du 21 ème siècle, alors que l’EFSA en reste à la toxicologie des années 60 » résume André Cicolella. « En niant la réalité des données scientifiques, pour ne retenir que 2 études publiées par l’industrie chimique selon un protocole obsolète, l’EFSA se comporte comme une officine de l’industrie. 11 membres sur 20 du comité qui a statué sur le BPA sont en situation de conflits d’intérêts. »

Le RES appelle la Commission Européenne et le Parlement européen à intervenir d’urgence pour que l’EFSA retrouve un mode de fonctionnement en mesure de garantir la protection de la santé des Européens. « La position de l’EFSA s’inscrit également en négation des principes entérinés par l’article 57 de REACH de primauté de l’évitement du danger à la source pour la gestion du risque chimique : les perturbateurs endocriniens relèvent d’ores et déjà du principe de substitution et les ONG européennes continueront d’œuvrer à une clarification et un renforcement de ces dispositions » conclut Yannick Vicaire, en charge des questions européennes pour le RES.

Consultez les faits marquants de la veille juillet-septembre du RES : http://reseau-environnement-sante.fr/?p=3378

Consultez l’intégralité de la veille juillet-septembre du RES : http://reseau-environnement-sante.fr/wp-content/uploads/2011/12/veille_BPA_juil-sept-2011.pdf

 

[1]. « Effets sanitaires du Bisphénol A » – Rapport d’expertise collective – Septembre 2011 ANSES http://www.anses.fr/PN0801.htm

[2].  http://www.efsa.europa.eu/en/press/news/111201.htm

 

Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 27-11-11

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Lettre ouverte à Xavier Bertrand

A l’occasion de la journée mondiale de la prématurité, le RES a envoyé un courrier à Xavier Bertrand accompagnée d’une note de cadrage sur le lien entre prématurité et boissons light gazeuses (lire la note de cadrage)

Réseau Environnement Santé

148 rue du Faubourg Saint-Denis

75010 Paris

 

Paris, 15 novembre 2011,

Monsieur Xavier BERTRAND
Ministre de la santé
Ministère de la Santé et du Travail

 
 

Objet : Aspartame – Les dangers pour la femme enceinte

 

Monsieur le Ministre,

 

Le 16 octobre 2011, vous avez affirmé à propos de l’aspartame : « s’il y avait un rapport qui disait clairement « cela représente un danger, il faut retirer », je n’hésiterais pas à le faire, mais ce n’est pas le cas ». Il y a un an, une étude réalisée auprès de 60 000 femmes enceintes par une équipe danoise mettait en évidence un taux plus élevé de naissance prématurée tardive (soit entre les 32 e et 36 e semaines d’aménorrhée), proportionnel à la consommation de boissons gazeuses avec édulcorants.

Depuis la publication de l’étude danoise, plusieurs études sont venues confirmer les risques pour la santé consécutifs à la naissance prématurée tardive, dont vous trouverez l’analyse dans la note ci-jointe. Vous avez déclaré, à propos de l’affaire du Mediator, que le doute devait désormais profiter au malade. Dans le cas présent, il nous semble que le doute devrait profiter au consommateur.

Plus de 12 mois se sont déjà écoulés, soit environ 700 000 naissances supplémentaires sans que les mères n’aient été alertées du risque. Les données scientifiques sont suffisantes pour agir, c’est-à-dire, à tout le moins, pour diffuser des conseils de prudence auprès des femmes enceintes.

Nous vous prions d’agréer Monsieur, l’expression de nos sentiments dévoués à la cause de la santé environnementale.

 

Dr Laurent Chevallier
Responsable commission alimentation du RES

André Cicolella
Président et porte-parole du RES

 

PS : Nous vous rappelons par ailleurs notre demande que l’actuelle Dose Journalière Admissible de l’aspartame soit définie scientifiquement et de façon transparente ce qui n’est pas le cas actuellement, car elle repose sur des études non publiées dans la littérature scientifique et dont il est avéré qu’elles ont été menées dans des conditions qui auraient dû normalement conduire à les invalider. La DJA devrait être calculée sur la base d’études respectant les critères scientifiques actuels comme celles mettant en évidence le caractère cancérogène de l’aspartame chez le rat et la souris, notamment à partir d’une exposition in utero. [1]

 

[1]. Note envoyée à l’ANSES en février 2011, disponible sur http://reseau-environnement-sante.fr/wp-content/uploads/2011/11/REPONSE-RES-ANSES-Aspartame.pdf

Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 13-11-11

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Phtalates : veille médiatique (Inernet) au 13-11-11

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Le RES dans les médias : Aperçu au 7-11-11

 

● ALIMENTATION

 - Psychologies : Manger change-t-il nos émotions ? Dr Laurent Chevallier (Nov 2011)


● PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

 - Rebelle Santé : Nutrithérapie contre l’hypofertilité masculine. Dr Laurent Chevallier (Nov 11)


● MERCURE DENTAIRE

 - RTL : Santé : gare au mercure dans le plombage ! Ecouter l’interview de Marie Grosman, Jean Huss (28/10/2011)

- Le Républicain Lorrain : Polémique sur les risques du mercure dentaire (01/11/2011)

- Le Monde : Des ONG dénoncent l’utilisation du mercure dentaire, un « poison » dans la bouche des Français (27.10.11)

- Univers Nature : La principale source d’exposition au mercure dans les pays développés est dentaire (28-10-2011)

- Actu-Environnement : Amalgames dentaires : polémique autour de l’utilisation de mercure  (31-10-2011)

- Bienpublic : Mercure dentaire : la bouche des Français en danger ? (28/10/2011)

- Le Journal de l’Environnement : Mercure dentaire: le prochain scandale sanitaire français ? (29-10-11)

- Europe 1 : Plombages : le mercure dentaire est un poison (27-10-11)

- Romandie : Mercure dentaire : un poison qui rôde dans la bouche des Français ? (27-10-11)

 

 ● BISPHENOL A

 - Le Quotidien du médecin : L’interdiction du bisphénol A s’étend à tous les contenants alimentaires (13-10-11)

- Le Journal de l’Environnement : Le BPA, en sursis, défendu par le syndicat des cannettes (05 -10-11)

- Naturavox : La reconnaissance de la toxicité à faible dose du bisphénol A ouvre la voie à son interdiction (10-10-11)

- Rue 89 : Le bisphénol A bientôt interdit, c’est le retour à la bougie ? (10-10-2011)

- Le Monde : Bisphénol A, un scandale mondial (29-10-11)

- Le Quotidien du pharmacien : Les contenants alimentaires se libèrent du BPA (20-10-11)

- Emballages magazine : L’interdiction du BPA votée par les députés (13-10-11)

- lci.tf1.fr : Bisphénol A : satisfaction du Réseau environnement santé et de G. Bapt (13-10-11)

- La dépèche.fr Le Parisien :

Bisphénol A : le RES réclame un changement de la dose journalière admissible au niveau européen (13/10/2011)

- L’Est Républicain : Le bisphénol A hors la loi  (13.10.11)

Bisphénol A : Veille médiatique (Internet) au 1-11-11

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