Moteur de recherche

N'hésitez pas à l'utiliser pour retrouver l'ensemble des articles publiés par le RES depuis sa création.

S'INSCRIRE A LA NEWSLETTER DU RES :

Aspartame

Aspartame : Bulletin de veille scientifique n° 2

 

RISQUES LIES A L’ASPARTAME :
ARTICLES PARUS DE AVRIL A SEPTEMBRE 2011
DANS LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE (Source PubMed)


ANALYSE DE CHAQUE ARTICLE

 

A . EFFETS CHEZ L’HOMME

 

 I. Physiopathologie des effets de l’aspartame

 

  • Empoisonnement au méthanol

Szponar J, Górska A, Majewska M, Tchórz M, Drelich G. [Methanol poisoning in a 61-year old male with recently diagnosed diabetes--a case report]. Przegl Lek. 2011;68(8):521-2. [Article in Polish] Samodzielny Publiczny Szpital Wojewódzki im. Jana Bozego w Lublinie, Regionalny Ośrodek Toksykologii Klinicznej.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22010455 

 

En bref :
Cet article expose le cas d’un homme âgé de 61 ans avec un empoisonnement suspecté au méthanol : Il présentait les symptômes d’un diabète avec une d’hyperglycémie extrême (>1600 mg/dl) et un coma hyperosmolaire non cétosique. Les tests de laboratoire ont montré, entre autres, une acidose métabolique et respiratoire et des taux de méthanol et d’éthanol à 80mg/dl et 0,47g/l, respectivement. Quelques jours avant son hospitalisation, le patient buvait de grandes quantités de jus de fruit et de lait. Les auteurs concluent que la consommation excessive d’aspartame et de ses métabolites peut être la cause d’un empoisonnement au méthanol qui a été envisagée pour ce patient.

 

II. Etudes in vitro

 

  •  Athérosclérose

Jang W, Jeoung NH, Cho KH. Modified apolipoprotein (apo) A-I by artificial sweetener causes severe premature cellular senescence and atherosclerosis with impairment of functional and structural properties of apoA-I in lipid-free and lipid-bound state. Mol Cells. 2011 Apr 21. [Epub ahead of print]

School of Biotechnology, Yeungnam University, Gyeongsan, 712-749, Korea.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21533907

 

En bref :
Les résultats de cette étude montrent que l’aspartame altère in vitro l’intégrité des HDL et favorise l’internalisation des LDL athérogéniques dans les macrophages. Les auteurs émettent l’hypothèse que la consommation à long terme d’aspartame pourrait accélérer l’athérosclérose et le vieillissement cellulaire.

  Lire la suite de cette entrée »

Aspartame : Bulletin de veille scientifique n° 1

RISQUES LIES A L’ASPARTAME :

ARTICLES PARUS DE JANVIER A MARS 2011

DANS LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE (Source PubMed)


 

ANALYSE GÉNÉRALE


A. EFFETS CHEZ L’HOMME :

 

Effets physiopathologiques :

- Régression complète et sans récidive après arrêt de la consommation d’aspartame de deux cas de fibromyalgie et douleurs rhumastismales qui étaient en échec thérapeutique.

- Les édulcorants artificiels n’affectent pas la sécrétion de peptides gastro-intestinaux et ont un effet minime sur l’appétit.

 

Effets in vitro :

- L’aspartame ajouté à faibles doses sur des cellules endothéliales humaines induit la production de cytokines prolifératives conduisant à l’activation de voies de signalisation inflammatoires et à la formation de néo-vaisseaux sanguins.

 

B. EFFETS CHEZ L’ANIMAL :

 

● Chez le rat :

-  La consommation à long terme d’aspartame entraîne des lésions hépato-cellulaires et des modifications de la capacité antioxydante du foie.

 

● Chez le rat et la souris :

- L’aspartame a un effet antipyrétique et confirme son effet analgésique. Des études supplémentaires sur ces effets biologiques sont nécessaires.

 

●  Chez la souris :

- L’aspartame retarde l’apparition de l’ostéo-arthrose, améliore la densité osseuse corticale ainsi que la masse musculaire.

 

C. REVUE GÉNÉRALE SUR L’ASPARTAME

 

- Identification de 11 excipients pouvant avoir un impact sanitaire dans les médicaments oraux pour des indications gastro-intestinales. Les patients à risque devraient pouvoir bénéficier de produits de substitution ne contenant pas ces excipients.

LIRE LA VEILLE COMPLETE (suite)